Apprendre à utiliser les flexbox CSS (presque) en s’amusant

Un tutorial bien fichu qui fera enfin comprendre comment fonctionne les propriétés CSS de placement flex

Voir le site : Flexbox Froggy

C’est mon prénonyme Thomas Park qui a eu l’idée decet appli web bien sympa, où il faut placer correctement des grenouilles sur des nénuphars en éditant une propriété CSS et on voit en live le résultat. La dernière étape (24 !) est la seule un peu ardue, autant dire que la progression est plutot sympa, et le fait de répéter pas mal de fois les mêmes commandes aident a mémoriser les propriétés.

Have fun !

(English) An alternative of Hungarian notation applied to PHP

On some cases, by example when you works on webservices, data import or an ETL, you can be a little lost between all the variables you use, specifically arrays.

Even if it’s not in the coding standard, I developed a derivative of the Hungarian notation to prefix my variables and find myself there. This notation can be applied in php, but also to any other languages, especially non-typed.

NOTE : I recommend NOT using hungarian notation everytime (for exemple, will be almost useless in a MVC context), but only when it’s really needed.

There is the prefixing I use with PHP variables in that specific cases, depending on their type and semantic meaning :

Scalar types prefix

  • $is, $b : boolean
  • $s : string
  • $i : int (signed)
  • $n : natural (unsigned int)
  • $f : float
  • $fd : float round to 1 decimals
  • $fc : float round to 2 decimals
  • $fm : float round to 3 decimals
  • $m : mixed.
  • $v : void / null.

Non-scalar prefix types

  • $o : object
  • $r :
  • $h : handler (type in PHP : resource).

Arrays, can be, often, by design, a collection of elements, or a single element. For me an “element” is an object-like data, stored as an associative array. While a collection if an array of elements.
So I can distinguish 3 different semantic types for arrays :

  • $c : Collection [auto-incremented keys] : an array with integer keys containing elements (like « list » in Python). The keys are not used neither assigned, and only usefull to know the processing order.
  • $a : Dictionnary [associative keys] : the array keys are important and defined for each index (like in dictionnary Python or hash in Perl).
  • $e : Element [associative keys] ; like $a, but with a semantic information : contains data about one element. Think about an Object converted in Array.
    important.

For Collection and Dictionnary variables, I usually also put the variable in plural (or simply suffix with an s). But for Element, I put the variable name singular

For some array, i can also combine prefixes, like :

  • $co : incremented-collection of objects
  • $ce : incremented-collection, and each index contains an associative array defining an Element
  • $as : a dictionnary of string elements
  • $cbo : increment-collection of boolean OR objects. So we have to test if the entry is an object before processing it.

Other semantic types :

Date :
$ts : timestamp (unsigned int)
$dt : datetime, format ‘Y-m-d H:i:s’ (string)
Others :
$h : string of html code
$j : string of json code
$x : string of XML code
$y : string of YaML code
$u- : unsafe type or value, need to be checked or sanitized for security reason.
$z- : string of encoded something
They can be combined :
$us for unsafe string, with possible code injection.
$zo : string of encoded object
$zj : string of encoded json
$zh : string of encoded html entities, ie: ‘"’

Prefixes for Classes functions :

set : setter, assign the parameter function value to a class member
get : getter, returns something (can be the value of a class member)
is : returns a boolean

I personnally never prefix private members/function with underscores (indicates the visibilty is not public, usually), or with the prefixes I used below for variables.
Because i usually put all members in protected, and almost all function in public : some can be protected, but it can also change with time. So I avoid borgin refactoring when I change the visibilty of something.

Un modèle de fichier .gitignore pour partir sur de bonnes bases sur tes projets PHP

Si tu versionnes tes projets PHP avec Git, voici des modèles de fichier .gitignore (voir documentation officielle) que j’utilise depuis longtemps et qui évite de versionner des fichiers qui n’ont rien à faire sur le dépôt (fichiers temporaires des OS, de l’IDE…).

Ces modèles diffèrent des autres modèles que tu pourra trouver sur des plus plus connus, comme Github ou gitignore.io, dans le sens ou j’utilise des expressions régulières faisant que les règles sont adaptés à la plupart des projets, tout en contenant moins de lignes. Plus d’intelligence, quoi.

Bien sûr ce fichier est un modèle, il faudra quand même sûrement que tu rajoutes des règles spécifiques a ton projet. Certains fichiers peuvent être versionnés ou non suivant ta vision du versioning et la phase de ton projet (dev initial, tma…) : les lignes dans ce cas sont son commentés par défaut (voir lignes commençant par un seul #), a toi de voir si tu les actives ou non.

Comment ajouter facilement ces règles dans mon .gitignore

J’ai créé un projet projet GitHub dédié, contenant également les instructions ci-dessous en anglais).

Deux méthodes de copie sont disponible pour chaque fichier

  • Méthode 1 : avec un terminal positionné sur la racine de votre projet web, contenant déjà ou pas un fichier nommé .gitignore (si un fichier est déja présent, du contenu va être ajouté à la fin) et taper la ligne de commande indiquée. A noter que cette ligne de commande ne fonctionne que sur un poste configuré avec un serveur web actif et php-cli installé., si ce n’est pas le cas utilisez la méthode 2 (plus fastidieuse)
  • Méthode 2 : ouvre le lien avec un navigateur et copier-coller manuellement le contenu à la fin de votre fichier .gitignore

Règles générales pour les projets PHP

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/php.gitignore');">>.gitignore

ou Méthode 2 : voir le fichier

Si ce n’est pas le cas, il te suffit de copier manuellement l’url dans readfile('') dans un navigateur et copier-coller tout le contenu dans votre fichier .gitignore.

Quelques lignes sont présentes mais commentées ; comme expliqué un peu plus haut, il s’agit des fichiers qui peuvent dans certains cas, vouloir être ignoré, donc à toi de les décommenter si c’est le cas.

Attention : git-ignorer le fichier .gitignore peut être déroutant pour tes collègues :-)

gitignore

Extensions spécifiques à quelques frameworks

En addition, tu dois rajouter ce qui est spécifique au framework de ton projet. Généralement, les frameworks te mettent à disposition un .gitignore très basique. En voici des versions plus évolués, tout en supprimant les redondances avec les lignes précédentes. A insérér à la suite :

Projets Symfony 2, 3, Silex, OroPlatform, AkeneoPIM

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/symfony2.gitignore');">>.gitignore

ou Méthode 2 : voir le fichier

<

h3>Projets Laravel / Lumen

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/laravel.gitignore');">>.gitignore

ou Méthode 2 : voir le fichier

Projets Magento 1

Deux configurations possible :

Solution A : Tu veux aussi versionner le noyau du framework dans ton projet :

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/magento1.gitignore');">>.gitignore

ou Méthode 2 : voir le fichier

Solution B : Tu préféres exclure tous les fichiers du noyau et ne versionner que ton propre code :

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/github/gitignore/master/Magento.gitignore');">>.gitignor

ou Méthode 2 : voir le fichier

Projets Magento 2

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/magento2.gitignore');">>.gitignore

ou Méthode 2 : voir le fichier

WordPress 4

Méthode 1 :

php -r "readfile('https://raw.githubusercontent.com/tbondois/gitignore/master/wordpress4.gitignore');">>.gitignore

Méthode 2 : voir le fichier

Un listing de bonnes/mauvaises séries TV sans spoilers (EDIT: 10/2015)

J’adore pas mal de séries TV, dont le format, à l’instar des grandes cycles romans de space-opera ou de fantasy, permet de donner beaucoup d’envergure au scénario (je ne parle pas des séries policières typiques où un épisode = 1 histoire) et à la psychologie des personnages, chose que ne permet pas le format des films. Les séries, c’est un peu comme des romans modernes, en quelque sorte.

Si tu cherches de nouvelles séries pour passer l’hiver et que tu es perdu dans ce nombre impressionnant de séries existante, voici quelques suggestions. Elles sont pas ordre de préférence dans chaque section, et je ne vais parler que du petit nombre de celles que j’ai regardé, en toute subjectivité :

Les séries terminés

L’avantage c’est qu’avec ca tu sais que même la fin ne te décevra pas (sinon la série ne serait pas dans ce classement)

Sons of Anarchy (7 saisons) 5 Stars

L’histoire d’un gang de biker hors-la-loi. Sur fond de gangs, guns, filles sexy et grosses Harley, c’est aussi des histoires d’amour, de familles, de trahisons, et surtout  grosses emmerdes de bout en bout. Beaucoup d’analogies avec du Shakespeare. Je suis totalement fan. Le dernier épisode est sorti cette semaine, et…. Il n’est pas décevant ! C’était une des mes séries fétiche.

Pour l’anecdote, Katey Seagal, l’interprète de Gemma de Sons of Anarchy, c’est aussi la doubleuse VO de la Leela la cyclope dans Futurama, et la mère dans Mariés 2 enfants. C’est aussi accessoirement la femme du créateur de la série Kurt Sutter (The Shield, c’est aussi une de ses séries), qui lui a taillé une série et un rôle sur mesure. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste. Charlie Hunman devrait se voir profiler une grande carrière maintenant la série finie. Et heureusement, il a sauvé l’honneur en refusant le rôle principale de l’adaptation de 50 nuances de Grey ! J’applaudis.

Battlestar Galactica (4 saisons, 2 téléfilms, 3 séries de webisodes, 3 spin-offs) 5 Stars

Surement la meilleure série de SF, et une de mes séries préférées. L’histoire de la dernière flotte humaine a lutter contre les cylons, machines qu’ils ont créés et qui se sont retournés contre eux. Il y a des combats dans l’espace, des missions sur terre ferme, mais surtout beaucoup de huis clos à l’intérieur du vaisseau éponyme. Lutte de pouvoir, conspiration, relations d’amité, d’amour et de haine entre les personnages insurrections… Le rythme est très posé, voir parfois lent, très philosophique et théologique, et le principal fil conducteur s’avère rapidement être le mystère entourant les cylons humanoïdes. Sur ça, on va de surprises en surprises. Le surnaturel et divin rejoint même l’équation vers la fin….

C’est un remake de vieilles sériee de 1978 et 1980, BattleStar Galactica (1978) et Galactica 1980, qui n’ont rien à voir avec la nouvelle série même si elle y fait des références (les premiers modèle de cylons, le personnage de William Adama). A regarder par curiosité où si vous aimez les séries SF de l’époque bien kischounettes.

L’ordre chronologique de visionnage de la série est assez complexe :

  1. « Miniserie« , ou « pilot », en 2 longues parties de 3h au total.
  2. Saison 1 et 2
  3. « The Resistance« , 10 webisodes (comprendre : épisodes facultatifs et petit budgets de 5-10 minutes. Vous le trouverez notamment sur youtube)
  4. Saison 3
  5.  « Blood and Chrome » téléfilm spin-off sur la toute première mission de William Adama en tant que pilote.
  6. « Razor Flashbacks« , 8 webisodes sur le passé de William Adama en tant que pilote. Les évenements sont un peu liés à « Blood and Chrome« .
  7. « Razor« , le téléfilm
  8. Les 10 premiers épisodes de la saison 4 (coupure dues aux grèves de scénaristes)
  9. « The Face of  The Ennemy« , 10 webisodes, plutôt importants, sur Felix Gaeta.
  10. Les 10 derniers épisodes de la saison 4
  11.  « The Plan« , téléfilm annexe narré du point de vue des cylons pour mieux comprendre leur plan tordu et les derniers mystères de la série.

Il y a en eu 3  séries de spin-offs, toutes des préquelles mais indépendantes entre elles :

  • Caprica, une seule saison avant d’être annulée, car le rythme est trop lent. 50 ans avant BSG, la création des nouveaux cylons.
  • Blood and Chrome, qui se passe chronologiquement entre  Caprica et ce qu’on voit dans les Razor Flashbacks, 10 webisodes ensuite regroupé en un téléfilm, appelé « La Flotte Fantôme » en français.
  • Six, en cours de réalisation. Devrait se passer entre Blood and Chrome et BattleStar Galactica, je crois.

Firefly (1 saison, 1 film, 4 comics) 5 Stars

Parce que j’adore le space-opera. Une saison, malheureusement pas renouvelée par la chaîne, heureusement Joss Wedon a pu conclure sa série avec un film : Serenity. Les comics, dont la plupart font la passerelle entre la série et le film, constitue l’avenir officiel de la franchise. Le rythme de parution est cependant très lent et irrégulier.

Breaking Bad (5 saisons, 1 spin-off) 5 Stars

L’histoire d’un prof de chimie complètement looser, coincé et introverti qui, lorsqu’il apprends qu’il a un cancer grave et qu’il n’a pas les moyens de payer les soins, décidera de s’associer avec un ancien élève junkie pour fabriquer et dealer de la meth tout en essayant de cacher cette double vie à sa femme. Et deviendra au fil des saisons le plus badass des gangstas (et aussi des profs). Le personnage principal, joué par un acteur des plus talentueux (le père de Malcom, méconnaissable), et devenu un même sur internet. Les deux premières saisons sont lentes à démarrer, mais ensuite c’est une tuerie.

Rome (2 saisons) 4.5 Stars

Une série sur deux légionnaires pris malgré eux dans l’Histoire. 2 saisons de 10 épisodes de 50 minutes, c’est court et intense.

Kaamelott (6 saisons) 5 Stars

L’histoire n’est pas réellement terminée (la suite en BDs puis films qui se font attendre), mais la série l’est ; et on en a gros, sir.

Nerdz (webserie) 4.5 Stars

Une série amateur qui a révélée Monsieur Poulpe et Davy Mourier, anciens animateurs de Nolife maintenant youtubeurs ultra-connus (participants aussi au site Golden Moustache)

Bref. 4.5 Stars

Une série courte de 82 épisodes qui a revelé beaucoup de talents (dont beaucoup font plus ou moins des apparitions dans Golden Moustache par exemple). Produite par Canal, elle a fait direct le buzz et s’est arrêtée quand il fallait.

Malviviendo (webserie) 4.5 Stars

Une web-serie espagnole (sous-titres dispo en francais). L’équipe s’est professionnalisé au fil des saisons et dépeint la jeunesse espagnole de la crise avec beaucoup d’humour. Le site officiel ici, les vidéos sur youtube avec sous-titres francais ici (merci à la demoiselle Julie Mora qui a su retranscrire avec justesse l’argot sévillan, dommage cela dit pour les non-hispanophones que les derniers épisodes ne soient pas encore traduit par contre à ma connaissance).

Tripping the Rift / Les Décalés du Cosmos (3 saisons, 1 film) 3.5 Stars

Une série animée pastichant le space-opera. Beaucoup de références à cette sous-culture donc. Drôle, légère, décalée, sexy, sexiste, totalement vulgaire, irrévérencieuse. Canadienne. Tout ce qu’il faut !

Terminator : The Sarah Connor Chronicles (2 saisons, et tous les films Terminator liés) 4.5 Stars

Une série qui se déroulerait entre Terminator 2 et 3, avec les sublimes Summer Glau (Firefly)et Lena Headey (Game of Thrones, Dredd). Ca devait nottament expliquer ce qui était arrivé a Sarah Connor, absente du 3. La série était vraiment sympa, mais a été annulée faute d’audience (la SF et le public TV…)

Futurama (7 saisons, 4 films) 3.5 Stars

L’autre série des créateurs des Simpson. Son développement est un peu plus chaotique, c’est un peu moins populaire, mais je préfère, car c’est  dans un univers de SF. J’aime surtout les premières saisons, après, comme les Simpson, ça s’essouffle un peu (mais moins).

Les séries bien entamées

Game of Thrones (5 saisons) 5 Stars

Si tu aimes les séries et que tu aime un minimum les univers médiévaux, tu dois la connaître à coup sûr. C’est le plus gros carton du moment. Si tu la connais pas, et même si tu n’aime pas le moyen-ageux ni le fantastique, regarde-là. C’est un ordre. Adapté d’un cycle de romans.

The Walking Dead (6 saisons, 3 séries de webisodes, 1 spin-off) 5 Stars

Adapté d’une série de comics. Il y a des zombies, mais ce c’est pas une série « sur les zombies », mais plutôt sur les survivants, leur évolutions psychologique et les choix difficiles qu’ils ont parfois à faire.

American Horror Story (4 saisons) 3.5 Stars

Chaque saison est une histoire différente et indépendante, avec des acteurs récurrents dans des rôles à la fois différents et similaires, un peu comme si ils étaient des âmes maudites vouée à toujours se rencontrer au fil de leurs réincarnations (c’est ma théorie attention). La première saison est plutôt moyenne, ca se passe dans une maison hantée et j’ai du un peu lutter pour la regarder jusqu’au bout. Puis la qualité va crescendo au fil des saisons : la seconde se passe dans un asile de fou, la troisième dans un couvent de sorcières modernes, la quatrième sur un cirque ambulant de « freaks », parias humains difformes ou étranges en tout genres.

Vikings (3 saisons) 4.5 Stars

Une version fictive du non-moins réél Jarl Ragnar. Pillage, complots, guerres et trahisons. Miam.

Orphan Black (3 saisons) 4 Stars

Une série canadienne sur des clones humains illégaux, tous elevés dans des milieux très différents et donc ayant une personnalité et un look très différents entre eux. Chapeau à l’actrice qui joue tous les rôles en même temps de manière bluffante.

Banshee (3 saisons, et aussi 3 saisons de webisodes) 3.5 Stars

A première vue, un série policière centrée sur un sheriff. Mais en vrai, une histoire de fond complexe sur des personnes complexes en lutte perpétuelle avec leur moralité. Et des scènes de bastons comme jamais vu dans une série.

Nouvelles séries prometteuses

Comme il n’y a pas beaucoup d’épisodes à rattraper, c’est l’idéal pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps

the_strain

The Strain (2 saisons) 5 Stars

Une serie sur une invasion de « vampires crédibles ». Voir mon article détaillé sur cette série.

Real Humans (2 saisons, 1 remake) 4 Stars

Une série suédoise d’anticipation qui nous fait réfléchir sur les robots intelligents et leur place dans notre société future. A noter qu’un remake brittanique est sorti, nommé « Humans », mais aucune idée de ce qu’il vaut.

True Detective (2 saisons) 5 Stars

C’est une série policière, mais j’ai pourtant accroché, car un peu spéciale (elle m’a beaucoup fait penser a Seven). De la même manières qu’American Horror Story, chaque saison est une histoire complètement différente. Sauf que le casting change aussi également, de même que le registre. La saison 2 n’est pas aussi mythique que la première, mais elle se démarque totalement de la première et je l’ai aussi beaucoup aimé, même si elle est parfois un peu confuse.

Helix (2 saisons) 3.5 Stars

Un peu comme The Strain qui adapte des vampires de manière un peu scientifique, Helix traite d’une infestation zombie dans un complexe de recherche sous-terrain. Un huis clos oppressant. Chaque saison est aussi une histoire différente. La deuxième porte sur un type d’infestation dans un environnement totalement différent. Malheureusement comme souvent elle n’est pas à la hauteur de la première.

The 100 (2 saisons) 3.5 Stars

J’ai failli lacher plus d’une fois lors des premiers épisodes. Trop « série pour ado », trop centrée sur les relations parents/enfants, trop gnangnan. Mais les scénaristes ont vite changé leur fusils d’épaule pour en faire une série post-apo convaincante, et la série fais partie des rares à avoir une meilleure deuxième saison que la première !

Dominion (2 saisons) 3.5 Stars

Une série inspirée/adaptée d’un film limite nanar, Legion. La série a aussi un petit coté nanar, mais est très sympa.

Gotham (1 saison) 3.5 Stars

Une série policière qui se déroule dans Gotham pendant la jeunesse de Bruce Wayne, centrée sur celui-ci mais surtout sur le jeune et incorruptible inspecteur James Gordon en tandem avec le cynique Harvey Bullock. On y croise aussi les prémices de tous les super-vilains de la ville. Chaque épisode est une enquête différente, mais la trame de fond évolue aussi. Faut dire que c’est plus du fan-service de Batman, car les enquêtes sont très légères et peu recherchées.

Shingeki no Kyojin / L’Attaque des Titans (Manga animé, 1  saison) 4.5 Stars

Avant je lisais et regardait beaucoup de manga, mais ca fait un moment que j’ai arrêté. Cependant je n’ai pas pu passer à côté de la série évenement du moment. Au départ le sujet, adapté d’un manga papier éponyme, me paraissant très ringuard (dans le futur, une ville humaine à la technologie moyenâgeuse / steampunk vit reclue derrière d’épais murs pour se protéger de titans débiles qui veulent les manger on sait pas pourquoi), mais tout s’explique petit à petit et c’est beaucoup moins débile qu’il en parait. C’est gore et ça montre beaucoup sur  la peur, détresse, la lâcheté humaine, même parmi les héros de l’histoire.

Better Call Saul (1 saison) 4.5 Stars

Le spin-off de Breaking Bad centré sur les débuts de Saul Goodman, et aussi de quelques autres personnages de la série, mais j’en dis pas plus pour pas vous gâcher la surprise. La série à une profondeur inattendue.

Fear The Walking Dead (1 saison) 4 Stars

Un spin-off de The Walking Dead, sur un scénario original et de nouveaux personnages, revenant la manière dont l’épidémie s’est propagée pendant que Rick dormait.

Z Nation (2 saisons) 4 Stars

Un nanar assumé sur les zombies, pourtant au fil des épisodes, ça devient intéressant et original.

Halt and Catch Fire (2 saisons) 4 Stars

Une série qui suit la révolution informatique des années 80’s, à travers 3 génies à leurs manières. C’est plutôt réaliste et bien documenté.

Mr Robot (1 saison) 5 Stars

La grosse surprise de cette année pour moi, un thriller psychologique dans le milieu des hacking. J’ai vraiment adoré, surtout que la série se veut assez réaliste sur les descriptions de hack etc (on est pas dans le surnaturel comme dans NCIS). A voir si la saison 2 confirme le potentiel de cette série pour les geeks !

Les séries déconseillées par bibi

Point de vue très subjectif, je n’ai pas aimé soit parce que la fin est pourri, soit ca le devient avant la fin. A vous de voir donc, je vous mets juste en garde

Arrow (2 saisons et son spin-off Flash )

Mauvais acteurs, scénario simplet et prévisible, chaque épisode est une nouvelle histoire. Séries pour préados comme, Smallville.

Smallville (143 saisons ?)

Même combat, donc

How I met your mother (9 saisons)

Les 3 premières saisons sont lé-gen-daires, ensuite c’est mou et c’est pas drôle. J’ai lâche vers la saison 7, et il parait que la fin divise les fans, si bien qu’ils ont tenté de rattraper le coup avec une fin alternative, qui convainc pas plus apparemment.

The Dome (2 saisons)

La première saison passe bien, la deuxième est longue et capilotractée

Breaking Bad (sauf saison 1)

La première saison est sympa, ensuite c’est bidon

Heroes (sauf saison 1)

Idem : une première saison géniale, la suite absurde.

Falling Skies

Une série familiale de SF produite par Spielberg. C’est chiant et gnangnan à en crever.

Weeds

Rigolo les premières saisons, après non.

Californication

ll y avait pas vraiment de matière pour faire + d’1 saison…

V version 2009 (1 saison, annulée)

Un très mauvais remake de V Les Visiteurs.

Revolution (2 saisons)

La série avait du potentiel, mais… La deuxième saison tourne un peu un rond et elle a ensuite été annulée. Et oui, une production JJ Abrams, que dire de plus…

Lost (6 saisons)

Mais tu t’attendais à la voir ici, avoue. Une série accrocheur à l’époque, et bien que tout le monde ai vu que c’était tiré par les cheveux, on l’as tous suivi jusqu’au bout en espérant, que si, quand même, il y avait bien un explication à tout. JJ Abrams nous livre ici sa manière de réaliser : sans scénario initial. J’attends le pire avec le prochain Star Wars.

NCIS, Les experts et toutes ces séries sur la police scientifique

Parce que ça sert à rien à part nous faire psychoser sur l’omniprésence policière et criminelle dans notre société. De plus ils paraitrait que c’est complètement irréaliste, d’après des VRAIS experts.

Tuto : Installer Composer sur un projet web pour gérer facilement les libraires externes (et internes) de ton framework

Installer composer sur ton poste / serveur

Ton poste doit bien sûr avoir un serveur web qui tourne avec PHP.

Site officiel de Composer : getcomposer.org/download/

Si tu es sous Windows, je te recommande de l’installer via leur « Windows Installer », permettant d’éxécuter composer sur n’importe quel dossier de ton poste, juste en tapant « composer », car il aura correctement intialisé le PATH

Sur un autre OS, le plus simple c’est d’ouvrir une console positionnée dans le répertoire de projet et de taper :

curl -sS https://getcomposer.org/installer | php --filename="composer.phar"

Dans ce cas, il faudra taper « php composer.phar » au lieu de simplement « composer » pour le tuto qui va suivre.

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Les tests binaires – une fonctionnalité sous-estimée

Imaginons qu’en tant que développeur (dans le cas contraire, passe à un autre article), on doit réaliser plusieurs actions suivant plusieurs cas de figures possibles (disons, une quinzaine), qui peuvent se combiner.
Et suivant certains cas de figures, certains actions à éxécuter se répètent, et peuvent même se combiner suivant certains cas de figure. Pour ne pas dubliquer le code, on identifie donc 5 blocs d’actions différentes. La situation la plus simple serait donc d’utiliser plusieurs variables : (je vais mettre mes exemples en PHP, mais les tests binaires existent dans tous les langages de programmation dignes de ce nom – déjà si ça existe en PHP…)

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Pourquoi l’accès gratuit au premium d’OpenClassrooms pour les chômeurs ne va pas les aider du tout

Cet article fait suite à un de mes tweets – resté sans réponse évidemment :

le bidon gratuit pour les chômeurs, c’est une offre caritative ou tu escroques et la france ?

Tu le sais peut-être pas, mais notre cher Président Hollande a déclaré comiquement publiquement entre deux blagues chauvines sur les anglais et les suisses (entre nous, on est mal placé pour leur donner une quelconque leçon, et encore moins sur le modernisme), qu’en septembre, les offres premium d’OpenClassRooms seraient offertes aux chômeurs. Pour lutter contre le chômage.

Non non, vous n’êtes pas en train de rêver, vous êtes dans la vraie matrice, Hollande est vraiment président et il ne fait pas un poisson d’avril. Pour preuve :

Je créé cet article pour m’expliquer plus en détail sur le sujet (chose difficile à faire sur un simple tweet). Je trouve qu’Open ClassRooms est une bonne initiative, mais elle l’était encore plus à l’heure ou le site s’appelait le Site du Zero et où il ne cherchait pas a escroquer les internautes.

A l’époque du SiteDuZero, la philosophe était au partage de connaissance gratuite. De nombreux bénévoles désintéressés y publiaient même des tutoriels dans une optique communautaire et idéologique. Le site était centré sur des tutos, la majorité centrés sur l’informatique (chose qui n’a d’ailleurs pas changé avec Open ClassRooms). Le modèle économique, c’était la publication de livres (toujours d’actualité sur OpenClassRooms), et de pubs et dons, j’imagine. Mais je ne suis pas là pour parler de feu Site du Zero.

Puis vint OpenClassRooms, et sa version Premium. Tout en fermant l’ancien SiteDuZero, en effacant presque sa mémoire d’internet et en y important tout son contenu bien sûr. Que permet cette version premium, pour 20 € par mois ?  C’est résumé ici sur le site, mais pour vraiment expliquer : Continuer la lecture

Suivre ou pas la tendance/mode des domaines en .io?

Comme à peu près tout dans notre société, les noms de domaines sont soumis a des tendances et des effets de mode. On se souvient des société en -oo dans les années 2ooo (Yahoo, Badoo, Wanadoo, Spartoo…), des noms en -r vers 2004 (Tumblr, Twittr devenu Twitter, Frappr, Zoomr, Flickr et tout son écosystème), des noms en -us ou -ous vers 2007 (disqus, scritaculous, del.ico.us), et en 2014 une nouvelle tendance émergea, très prisée par les start-ups : les domaines en .io.

Exemples : blackfire.io, github.io, techtalent.io, breaz.io, daux.io, bento.io, statuspage.io, aha.io … Il y en a déja des milliers.

Le problème, c’est que comme toutes les extensions de domaines en 2 lettres, il est lié à un pays. Et ce pays à le droit de contrôle/blocage sur votre nom de domaine.

Par exemple, bit.ly a du avoir une grosse angoisse quand la Lybie (contrôlant le domaine .ly) les a menacé de couper leur domaine parce le service était utilisé pour raccourcir des liens anti-kadhafistes.

Mais à qui appartient le nom de domaine .io ? A une ce ces entités bizarres à qui l’ont attribue beaucoup d’extensions de domaines nationales : le Territoire britannique de l’océan Indien. Soit, d’après Wikipédia, un ensemble de 55 îles peuplées exclusivement d’une base militaire américaine, mais un territoire officiellement Indien quand même. Même si c’est une colonie britannique en même temps. Bref, c’est confus. Mais l’extension est officiellement géré par registre indien .

Un gouvernement qui a priori parait stable, donc. Sauf si par exemple un jour la souveraineté de ce territoire et remis en question, où que l’Inde/l’UK/l’amérique décide un jour que le .io servira uniquement aux entités administratives ou militaires, et demandera par exemple aux enregistrés une adresse postale sur ce territoire. C’est un des droits légitimes des détenteurs d’extensions nationales, et vu que le territoire semble habité seulement par des militaires américains, bon courage pour y acheter une boite postale.

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Symfony versus Symphony, deux frameworks PHP homophones : plagiat ou concours de circonstance ?

Je suis tombé par hasard sur quelque chose plutôt étrange : Symphony, a « XSLT-powered open source content management system ». C’est aussi un framework PHP, qu’on pourrait donc positionner comme un concurrent au projet Symfony CMF.

getsymphony.com

Encore plus troublant, cette annnonce sur la page d’accueil de leur site  :

 Symphony 2.6 is now available  –  11 March 2015

Comme par hasard, le framework homophone suit exactement le même numéro de version que Symfony, à un mois d’intervalle…

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Revue litté : Les loups des Etoiles, Edmond Hamilton

Etant un ancien fan de Star Wars (si tu veux savoir pourquoi ce n’est plus le cas, je l’explique ici), j’ai toujours adoré le space-opéra. Ca fait partie des deux genres que je lis le plus, avec le fantastique.

Seulement, voilà, pour moi la bonne SF (dont le space-opera en est un sous-genre), c’était avant. Le genre s’est mal renouvellé, et beaucoup préfèrent encore la SF des années 50-70 que celle actuelle, qui a du mal à être originale. Quant aux histoires de pirates de l’espace au bon cœur, de fils de fermiers s’envolant vers les étoiles ou de pilotes stellaires intrépides (le space-opera, donc), elles sont en voie d’extinction, et le succès de Star Wars n’y est pas étranger.

J’ai lu récemment la trilogie « Les Loups des Etoiles », éditée en un seul volume de poche chez Folio. Ca serait un des premiers romans de space-opera jamais écrit. Bien avant qu’existe Star Wars.

Et j’ai pas été déçu !

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