Tous les articles par Thomas Bondois

(English) An alternative of Hungarian notation applied to PHP

On some cases, by example when you works on webservices, data import or an ETL, you can be a little lost between all the variables you use, specifically arrays.

Even if it’s not in the coding standard, I developed a derivative of the Hungarian notation to prefix my variables and find myself there. This notation can be applied in php, but also to any other languages, especially non-typed.

NOTE : I recommend NOT using hungarian notation everytime (for exemple, will be almost useless in a MVC context), but only when it’s really needed.

There is the prefixing I use with PHP variables in that specific cases, depending on their type and semantic meaning :

Scalar types prefix

  • $is, $b : boolean
  • $s : string
  • $i : int (signed)
  • $n : natural (unsigned int)
  • $f : float
  • $fd : float round to 1 decimals
  • $fc : float round to 2 decimals
  • $fm : float round to 3 decimals
  • $m : mixed.
  • $v : void / null.

Read more!

Protéger votre vie privée, des alternatives à Google & co

Le propos de cet article n’est pas de te sensibiliser sur le fait que donner toutes tes informations personnelles à des gouvernements, compagnies ou publicitaires + ou – éthiques, c’est mauvais pour toi.

Je vais quand même te donner quelques exemples :
– Quand tu utilises Google, Facebook et même maintenant Microsoft, tu ne paie pas car TU es leur produit commercial. Pourquoi crois-tu que Microsoft a quasi-obligé ses utilisateurs à faire gratuitement la mise-à-jour de leur PC sous Windows 10, truffé de leurs propres spywares et backdoors ?
– Google Europe fait des dizaines milliards de bénéfices, et pourtant siège à Dublin pour ne payer pratiquement aucun impôts
– Les USA, qui ne sont plus vraiment une démocratie tant que le le Patriot Act ne sera pas aboli, contrôlent toutes les données passant par les compagnies américaines via le programmes PRISM. Ce même pays, s’apprêtent à élire Trump ou Hillary, tous deux étant totalement contre la liberté d’information ou même d’expression sous prétexte de “sécurité” ou lutte anti-terroriste . Julian Assange ou Edward Snowden, au lieu d’être acclamés en héros pour avoir révélés les abus de leurs gouvernements, sont déclarés ennemis d’état par leur pays (Hillary a récemment parler de “droner” Assange).

La liste est longue, et il y a suffisamment d’articles et de vidéos sur le net pour cela, et si depuis le temps que tu dois en entendre parler si tu n’es pas convaincu que donner à-qui-le veut toute ta vie privée, je peux plus rien pour toi. Garde juste en tête juste qu’un jour ou l’autre, une inévitable guerre mondiale éclatera (à moins qu’on arrête d’être humain ?), et l’information y jouera un rôle crucial. Soit pour contrôler les gens, soit pour écarter toute résistance.

Mais ce que je peux faire, c’est te donner des alternatives aux services de Google et autres compagnies pour lesquels tes données privés sont leur fond de commerce. Des services ayant comme priorité le respect de la vie privé de ses utilisateurs, un modèle économique non basé sur la publicité ciblée, voir des organismes a but non lucratifs, et si possibles, français au au moins européens. Car je prends en compte que les compagnies françaises on des lois à respecter et des organismes sur le dos pour protéger la confidentialité de nos données personnelles ; aux USA c’est une autre histoire.

Lire la suite!

Un modèle de fichier .gitignore pour partir sur de bonnes bases sur tes projets PHP

Si tu versionnes tes projets PHP avec Git, voici des modèles de fichier .gitignore (voir documentation officielle) que j’utilise depuis longtemps et qui évite de versionner des fichiers qui n’ont rien à faire sur le dépôt (fichiers temporaires des OS, de l’IDE…).

Ces modèles diffèrent des autres modèles que tu pourra trouver sur des plus plus connus, comme Github ou gitignore.io, dans le sens ou j’utilise des expressions régulières faisant que les règles sont adaptés à la plupart des projets, tout en contenant moins de lignes. Plus d’intelligence, quoi.

Bien sûr ce fichier est un modèle, il faudra quand même sûrement que tu rajoutes des règles spécifiques a ton projet. Certains fichiers peuvent être versionnés ou non suivant ta vision du versioning et la phase de ton projet (dev initial, tma…) : les lignes dans ce cas sont son commentés par défaut (voir lignes commençant par un seul #), a toi de voir si tu les actives ou non.

Keep on reading!

Un listing de bonnes/mauvaises séries TV sans spoilers (EDIT: 10/2015)

J’adore pas mal de séries TV, dont le format, à l’instar des grandes cycles romans de space-opera ou de fantasy, permet de donner beaucoup d’envergure au scénario (je ne parle pas des séries policières typiques où un épisode = 1 histoire) et à la psychologie des personnages, chose que ne permet pas le format des films. Les séries, c’est un peu comme des romans modernes, en quelque sorte.

Si tu cherches de nouvelles séries pour passer l’hiver et que tu es perdu dans ce nombre impressionnant de séries existante, voici quelques suggestions. Elles sont pas ordre de préférence dans chaque section, et je ne vais parler que du petit nombre de celles que j’ai regardé, en toute subjectivité :

Lire la suite!

Tuto : Installer Composer sur un projet web pour gérer facilement les libraires externes (et internes) de ton framework

Installer composer sur ton poste / serveur

Ton poste doit bien sûr avoir un serveur web qui tourne avec PHP.

Site officiel de Composer : getcomposer.org/download/

Si tu es sous Windows, je te recommande de l’installer via leur “Windows Installer”, permettant d’éxécuter composer sur n’importe quel dossier de ton poste, juste en tapant “composer”, car il aura correctement intialisé le PATH

Sur un autre OS, le plus simple c’est d’ouvrir une console positionnée dans le répertoire de projet et de taper :

curl -sS https://getcomposer.org/installer | php --filename="composer.phar"

Dans ce cas, il faudra taper “php composer.phar” au lieu de simplement “composer” pour le tuto qui va suivre.

Continuer la lecture de Tuto : Installer Composer sur un projet web pour gérer facilement les libraires externes (et internes) de ton framework

Les tests binaires – une fonctionnalité sous-estimée

Imaginons qu’en tant que développeur (dans le cas contraire, passe à un autre article), on doit réaliser plusieurs actions suivant plusieurs cas de figures possibles (disons, une quinzaine), qui peuvent se combiner.
Et suivant certains cas de figures, certains actions à éxécuter se répètent, et peuvent même se combiner suivant certains cas de figure. Pour ne pas dubliquer le code, on identifie donc 5 blocs d’actions différentes. La situation la plus simple serait donc d’utiliser plusieurs variables : (je vais mettre mes exemples en PHP, mais les tests binaires existent dans tous les langages de programmation dignes de ce nom – déjà si ça existe en PHP…)

Continuer la lecture de Les tests binaires – une fonctionnalité sous-estimée

Pourquoi l’accès gratuit au premium d’OpenClassrooms pour les chômeurs ne va pas les aider du tout

Tu le sais peut-être pas, mais notre cher Président Hollande a déclaré comiquement publiquement entre deux blagues chauvines sur les anglais et les suisses (entre nous, il est mal placé pour leur donner une quelconque leçon, et encore moins sur le modernisme), qu’en septembre, les offres premium d’OpenClassRooms seraient offertes aux chômeurs. Pour lutter contre le chômage.

Non non, vous n’êtes pas en train de rêver, vous êtes dans la vraie matrice, Hollande est vraiment président et il ne fait pas un poisson d’avril. Pour preuve :

Je créé cet article pour m’expliquer plus en détail sur le sujet (chose difficile à faire sur un simple tweet). Je trouve qu’Open ClassRooms est une bonne initiative, mais elle l’était encore plus à l’heure ou le site s’appelait le Site du Zero et où il ne cherchait pas a escroquer les internautes.

A l’époque du SiteDuZero, la philosophe était au partage de connaissance gratuite. De nombreux bénévoles désintéressés y publiaient même des tutoriels dans une optique communautaire et idéologique. Le site était centré sur des tutos, la majorité centrés sur l’informatique (chose qui n’a d’ailleurs pas changé avec Open ClassRooms). Le modèle économique, c’était la publication de livres (toujours d’actualité sur OpenClassRooms), et de pubs et dons, j’imagine. Mais je ne suis pas là pour parler de feu Site du Zero.

Puis vint OpenClassRooms, et sa version Premium. Tout en fermant l’ancien SiteDuZero, en effacant presque sa mémoire d’internet et en y important tout son contenu bien sûr. Que permet cette version premium, pour 20 € par mois ?  C’est résumé ici sur le site, mais pour vraiment expliquer :
– de pouvoir suivre les tutoriaux cours à votre rythme (comprendre : sinon les quizzs ne sont accessible que par paliers d’une semaine)

– de pouvoir avoir une CERTIFICATION de réussite si vous finissez le cours en ayant au moins la moyenne sur les quizz. Je vais revenir sur ces fameuses certifications.

– certains cours ne sont pas accessibles sans être premium (!), mais pour les autres on apprend exactement pareil qu’on soit premium ou pas.

– plein de petites choses inutiles futiles, si je me souviens bien, pouvoir télécharger les cours en PDF (quelqu’un qui sait installer un driver d’impression PDF sur un PC saura contourner ce blocage) etc etc. Le support par email, j’imagine que c’est plutot lié à l’utilisation du site qu’au cours en lui même. Quand bien même, à l’époque du Site du Zero la plupart des créateurs de tutoriaux répondaient volontiers aux questions par email.

Après il y a aussi le Premium Plus, pour 300 € par mois. Pour ce prix, il offre quand même des vrais cours avec un vrai prof par correspondance. Ouf. Mais ce n’est pas ce forfait-là qui est concerné.

Ce qui me dérange :

– Désolé, mais la plupart de ces “cours” n’en sont pas vraiment. Ca reste des tutoriaux. Pour voir des MOOCs qui se rapprochent vraiment de cours, il faut regarder du coté de sites anglophones comme Coursera et Edx (généralement, un cours c’est 8h de travail a fournir par semaine pendant 6 à 12 semaines, théoriques et pratiques). Soit dit en passant, d’après notre président OpenClassRooms serait le plus gros site de MOOC en europe. Si c’est vrai, c’est inquiétant.

– 99% de ces certifications ne sont absolument pas reconnus dans quoi que ça soit. Et je te déconseille fortement de les mentionner sur ton CV si tu ne veux pas que les employeur te rient au nez. Ils savent très bien qu’il y a une différence entre avoir appris l’alphabet et avoir appris à lire. Exhiber une certification OpenClassRooms, c’est montrer qu’on a appris l’alphabet mais qu’on ne sait pas faire de phrases. L’erreur serait de faire croire aux gens que parce qu’ils ont suivi un MOOC, ils seraient opérationnels dans le monde du travail dans ce domaine.

– Lors du passage à OpenClassRooms, je doute fort que les rédacteurs de tutoriaux du site SiteDuZero, qui ont été copiés sur OpenClassRooms sans même demandé l’accord aux rédacteurs, se soient vu offrir une aucune commission sur les premiums. Génial ce modèle économique, se faire du fric sur le dos des bénévoles de l’époque ou le site entier était basé sur du bénévolat. Pire encore, OpenClassRooms à tout fait pour faire trainer les demandes de suppressions de tutoriaux venant de la part des créateurs écœurés par cette nouvelle politique.

– Certains amis ont donné ont écrit des tutos pour le Site du Zéro, bénévolement, car l’accès au site était gratuit. Ils n’ont pas été contacté pour avoir leur autorisation de les republier sur le nouveau site. Ils ont du leur écrire pour leur demander explicitement. Certains étaient même complètement périmés, mais eh, ça fait des chiffres en plus sur les stats.

– quasiment tous les “cours” sont encore centrés sur l’informatique. Alors offrir à des chômeurs des cours uniquement informatique, c’est complètement aberrant.

Mais revenons-en ma question ouverte (je vous remet le tweet en plus humainenement lisible) :  Mathieu Nebra (fondateur d’OpenClassRooms et anciennement du SiteDuZero), le premium bidon OpenClassrooms gratuit pour les chômeurs, c’est une offre caritative ou tu escroques François Hollande et la France ?

C’est ça que j’aimerai savoir. Si il s’agit d’un don, je te tire mon chapeau. Non pas que je pense que tu fasse ça par charité évidemment, mais rien que pour le buzz que cela va engendrer pour ton site (et ce que te coute la mise à disposition gratuite du premium, 0 € ?) tout en ayant réussi à te rapprocher des hautes sphères politique du pays, c’est bien joué.

Mais… si l’état te reverse de serait-ce qu’un centime sur chaque abonnement Premium de chômeur, là je suis moins fière de toi.

Ça voudrait dire, Mathieu, que tu arnaques tout simplement l’état, les contribuables et les chômeurs. Et ça, c’est pas très cool. Car tu sais très bien que tes certifications ne valent pas un clou sur le marché du travail et que cet argent aurait été beaucoup mieux investi ailleurs lutter contre le chômage.

Comme je ne critique jamais sans avoir à proposer des alternatives, en voici :

1) Mettre a disposition, dans les facultés, les agences Pôle Emploi ou autres, des ateliers d’échanges (chaises, bureaux et wifi), avec un agenda de thématiques suivant des horaires bien précis, ou les gens qui voudraient se former dans telle ou telle domaine se rencontreraient et s’entraideraient, se donnent des défis et se corrigent entre eux, avec l’aide des ressources sur internet voir de bénévoles expérimentés dans leurs domaines.

2) Et à ceux que les MOOCs tentent et qui sont un minimum anglophones, aller voir du côté de Coursera et Edx. Le modèle économique est bien meilleur, avec de vrais cours venant pour la plupart d’universités parmi les plus renommées au monde ou de professionnels, et si vous voulez payer pour une certification elle aura déja plus de valeur car elle vous aura demandé un vrai investissement de temps.

Alors certes, la plupart des cours là-bas sont des vidéos en anglais ou sous-titrées en anglais, mais si t’es chômeur, que tu veux bosser dans l’innovation et que tu pipe rien en anglais, je te conseille de commencer par te former dans cette langue. Beaucoup de cours gratuits en ligne, et pour apprendre a le parler, il y a sûrement des inter-échanges culturels/linguistiques organisés bénévolement pas loin de chez toi – à moins que tu habites en Corrèze ou en Ardèche, peut-être.

Suivre ou pas la tendance/mode des domaines en .io?

Comme à peu près tout dans notre société, les noms de domaines sont soumis a des tendances et des effets de mode. On se souvient des société en -oo dans les années 2ooo (Yahoo, Badoo, Wanadoo, Spartoo…), des noms en -r vers 2004 (Tumblr, Twittr devenu Twitter, Frappr, Zoomr, Flickr et tout son écosystème), des noms en -us ou -ous vers 2007 (disqus, scritaculous, del.ico.us), et en 2014 une nouvelle tendance émergea, très prisée par les start-ups : les domaines en .io.

Exemples : blackfire.io, github.io, techtalent.io, breaz.io, daux.io, bento.io, statuspage.io, aha.io … Il y en a déja des milliers.

Le problème, c’est que comme toutes les extensions de domaines en 2 lettres, il est lié à un pays. Et ce pays à le droit de contrôle/blocage sur votre nom de domaine.

Par exemple, bit.ly a du avoir une grosse angoisse quand la Lybie (contrôlant le domaine .ly) les a menacé de couper leur domaine parce le service était utilisé pour raccourcir des liens anti-kadhafistes.

Mais à qui appartient le nom de domaine .io ? A une ce ces entités bizarres à qui l’ont attribue beaucoup d’extensions de domaines nationales : le Territoire britannique de l’océan Indien. Soit, d’après Wikipédia, un ensemble de 55 îles peuplées exclusivement d’une base militaire américaine, mais un territoire officiellement Indien quand même. Même si c’est une colonie britannique en même temps. Bref, c’est confus. Mais l’extension est officiellement géré par registre indien .

Un gouvernement qui a priori parait stable, donc. Sauf si par exemple un jour la souveraineté de ce territoire et remis en question, où que l’Inde/l’UK/l’amérique décide un jour que le .io servira uniquement aux entités administratives ou militaires, et demandera par exemple aux enregistrés une adresse postale sur ce territoire. C’est un des droits légitimes des détenteurs d’extensions nationales, et vu que le territoire semble habité seulement par des militaires américains, bon courage pour y acheter une boite postale.

Continuer la lecture de Suivre ou pas la tendance/mode des domaines en .io?

Symfony versus Symphony, deux frameworks PHP homophones : plagiat ou concours de circonstance ?

Je suis tombé par hasard sur quelque chose plutôt étrange : Symphony, a “XSLT-powered open source content management system”. C’est aussi un framework PHP, qu’on pourrait donc positionner comme un concurrent au projet Symfony CMF.

getsymphony.com

Encore plus troublant, cette annnonce sur la page d’accueil de leur site  :

 Symphony 2.6 is now available  –  11 March 2015

Comme par hasard, le framework homophone suit exactement le même numéro de version que Symfony, à un mois d’intervalle…

Continuer la lecture de Symfony versus Symphony, deux frameworks PHP homophones : plagiat ou concours de circonstance ?

Revue litté : Les loups des Etoiles, Edmond Hamilton

Etant un ancien fan de Star Wars (si tu veux savoir pourquoi ce n’est plus le cas, je l’explique ici), j’ai toujours adoré le space-opéra. Ca fait partie des deux genres que je lis le plus, avec le fantastique.

Seulement, voilà, pour moi la bonne SF (dont le space-opera en est un sous-genre), c’était avant. Le genre s’est mal renouvellé, et beaucoup préfèrent encore la SF des années 50-70 que celle actuelle, qui a du mal à être originale. Quant aux histoires de pirates de l’espace au bon cœur, de fils de fermiers s’envolant vers les étoiles ou de pilotes stellaires intrépides (le space-opera, donc), elles sont en voie d’extinction, et le succès de Star Wars n’y est pas étranger.

J’ai lu récemment la trilogie “Les Loups des Etoiles”, éditée en un seul volume de poche chez Folio. Ca serait un des premiers romans de space-opera jamais écrit. Bien avant qu’existe Star Wars. L’auteur avait entre 62-63 ans quand cela a été publié, bien après le reste de son oeuvre.

Et j’ai pas été déçu !

Quatrième de couverture

Morgan Chane est le seul Loup des étoiles d’origine terrienne, un pirate, un assassin doté d’une force physique et de réflexes hors du commun. Après avoir tué un de ses pairs, il se voit obligé de fuir pour sauver sa vie… Mais où peut se réfugier un homme pourchassé par les Loups des étoiles et qui, aux yeux de tous, restera à jamais l’un des leurs ? Désormais sa route est tracée. Morgan Chane, l’homme qui ne voulait pas mourir, partira à la recherche de l’arme de nulle part, affrontera les dangers des mondes interdits et retournera sur la planète des Loups… Le cycle des Loups des étoiles, rythmé par le fracas d’immenses batailles spatiales, nous propulse à travers une myriade de planètes dangereuses, au contact d’incroyables races extraterrestres et de secrets astronomiques vieux de millions d’années.

Mon avis

L’écriture

Le premier des trois romans a été écrits en 1967, mais il n’a pas pris une ride ! En fait,on ne soupçonnerait pas lire un des doyens du space-opera. La traduction est plaisante (même si on se surprend a remarque quelques fautes de frappes), et les concepts technologiques développées dans le livre ne sont aucunement vieillot. Le style d’écriture est concis, Bref, c’est aussi agréable à lire qu’un roman de cette décennie. Les œuvres de space-opéra  sont décidément intemporelles.

L’histoire

Le space-opéra, c’est du grand spectacle. Un roman d’aventure dans les étoiles. On débranche (un peu) son cerveau, et on se laisse happer par cette nouvelle galaxie, les combats grandioses et les répliques cinglantes d’un anti-héro bourrin qui se sort de toutes les situations impossibles inimaginables. Et ce sens, la structure scénaristique est somme toute assez classique, celle du Voyage du Héros, comme dans Star Wars ou à peu près tous les romans pour ado, ou tout les blockbusters Hollywoodien. Mais il ne faut pas oublier que ce livre a été écrit avant tout ça.

Cela dit, les histoires (il y en a 3) sont plaisantes et bourrées de bonnes idées, surtout concernant les super-armes ou les habitants de chaque planète. Les dénouements sont à chaque fois inattendus. Très peu de longueurs ou de passages ennuyeux, et au final j’ai dévoré la trilogie en pas une semaine. Le personnage principal à une personnalité très intéressante, mais assez stéréotypée et pas assez étoffée pour qu’on puisse arriver à s’identifier à lui. La plupart des personnages secondaires sont aussi très charismatiques.

Un point intéressant  : Quasiment pas d’histoires d’amour ni de romances, sur l’ensemble des trois livres. Tu me diras, c’est plutôt cohérent, vu le contexte (mercenaires, missions toussa), mais quand on y regarde bien, l’histoire d’amour / la présence féminine est maintenant dans tous les cahiers des charges pour des raisons purement marketing, même si souvent ça n’apporte rien à l’oeuvre, voir le dessert (cf les adapations cinématographiques du Seigneur des Anneaux ou du Hobbit).

On fait le Bilan, calmement en s’remémorant chaque instant (Parler des histoires d’avant comme si on avait 50 ans)

Du tout bon. Une trilogie à la fois fondatrice et intemporelle, qui se lit très vite. Je voulais en parler juste ce qu’il faut pour titiller ta curiosité et te donner envie de le lire. L’intérêt principal du space-opera, c’est la découverte d’un nouvel univers, alors pourquoi t’enlever ça ?

Bonus : cette musique m’est venue dans la tête en écrivant le dernier titre, alors je vais partager ça avec toi, ya pas de raisons.

Si par le plus grand des hasard tu as toi aussi lu ce livre, partage tes impressions ! Du roman hein, pas des Neg Marrons.