C’est né il y a 30 ans

Pour le fun, un petit récap (non exhaustif) de choses qui sont nées en 1984, il y a 30 ans :

En France

Canal +
Massilia Sound System
Hôtel F1
Microïds
Camaïeu
Nocibé
Radio France Orléan
Centres chorégraphiques nationaux
Alizée (…)
(Moi)

Au Japon

Dragon Ball (manga)
Nausicaä de la Vallée du Vent
Bioman
Gigi
Hokuto no Ken / Ken le Survivant
Akira
Jeanne et Serge
Mon Petit Poney (!)

Aux US

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Anticiper la migration entre Symfony 2 et 3 en activant la nouvelle structure de répertoires

Symfony, le framework PHP made in France a le vent en poupe et amène dans son sillage le PHP à l’ère industrielle (bon, c’est vrai que Zend l’avait déja aidé à traverser). Sa version 2.6 est sortie depuis quelques semaines mais papa Sensiolabs a semble-t-il déjà bien entamé le travail sur la version 3…

Il y a toutes les chances que les projets v2 soient migrables assez facilement sur v3, mais que la structure des répertoires systèmes changent un peu, car pour l’instant ça reste assez mal structuré : par exemple il y a un peu trop tout et n’importe quoi dans /app/, du cache, des logs, la console, et l’emplacement des fichiers de config globaux ne suit pas la norme des bundles.

Lors d’une release  de Symfony 2.4 ou 2.5, l’assistant vous demandait si vous vouliez utiliser la « nouvelle structure de répertoire v3 » lors de la création d’un nouveau projet. Ça changeait pas mal de choses sur la structure, sans toutefois être documenté ; c’est sûrement pour ne pas embrouiller les esprits que Sensiolabs a vite retiré cette option. C’est dommage, car c’est la structure prévue pour le futur de Symfony.

Mais pourtant tu peux continuer à utiliser cette option en définissant la variable d’environnement SENSIOLABS_ENABLE_NEW_DIRECTORY_STRUCTURE=true avant de lancer l’assistant de création de projet.

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Tuto : Installation d’IceScrum R6#13.3 sur un serveur Linux

IceScrum est un gestionnaire de projet suivant le cadre de travail Scrum (voir mon tableau explicatif des process Scrum), qui commence à se démarquer un peu du lot.

C’est un projet Open-Source, et son modèle économique est basé sur une version hébergée chez l’éditeur (gratuite pour 1 seul projet avec 1 seul utilisateur, sinon c’est entre 9,90 et 199 € par mois) et une version Pro à télécharger. Qui elle rajoute des features pratiques mais non indispensables : création d’users à la volée, gestion de ratio de disponibilité jour-par-jour pour chaque user…
Mais son prix (2000 € par an !) le destine aux grandes entreprises.

Heureusement pour les start-ups et les particuliers, ils fournissent un setup permettant d’installer la version de base sur son poste ou un serveur. Seulement voilà, ils ont bien compris que c’est pas vraiment dans leur intérêts de faciliter la tâche aux gens qui n’ont pas beaucoup de connaissances en administration système pour l’installer sur leurs petits serveurs dédiés. Et comme l’application est en Java, c’est assez compliqué sans documentation digne de ce nom. Et justement tiens, leur doc est pas claire du tout en plus d’être très  incomplète, et leur support sur les forums tourne au minimum. Comme par hasard 🙂

Pour ne rien arranger, à chaque release majeure, la manière de l’installer semble différer. De même qu’on peut l’installer de plein de façons différentes…. J’ai passé des heures à chercher sur internet des guides d’installation sur des blogs, faite par des gens qui se sont contenté de prendre des morceaux un peu partout sans vraiment comprendre ce qu’ils faisaient.

Et je n’ai pas réussi à faire fonctionner une seule de ces méthodes. J’ai donc tâtonné, fais beaucoup d’essais, et te livre ici mon guide d’installation d’iceScrum realease R6. Qui fonctionne ! (dans mon cas, hein. Mais je vois pas pourquoi ca le ferais pas pour vous, si vous avez un environment système standard)

Je reparlerais – je l’espère – d’IceScrum et quelques un de ces concurrents dans un prochain article. J’envisage aussi de parler de Scrum, Kanban et autres méthodes Agiles si j’en ai le temps !

Voir le tuto

L’histoire de Thomas Bruso / Epic Beard Man, à l’origine du film Bad Ass : un vrai Captain America

Attention, une certaine aisance avec l’anglais américain vous sera nécéssaire pour suivre. Et pas mal de temps pour visionner des vidéos…

Tu connais peut-être Bad Ass, un film complètement WTF avec le légendaire Danny Trejo  ? Voici la bande annonce :

Mais connais-tu la vidéo virale (6 millions de vue) de 2010 qui a inspiré ce film ? La voici :

La scène est géniale, ca aurait été un truc préparé ca n’aurait pas pu être mieux. Avec l’inscription « I AM A MOTHERFUCKER » dans son dos quand il sort du bus… Le buzz est immédiat, l’homme de 67-68 ans est aussitôt surnommé Epic Beard Man.  Son identité est vite retrouvée, il s’agit de Thomas Bruso, appelé par les habitants du quartier « Vietnam Tom », ou « Tom Slick » (rusé). Un vétéran donc. C’est de cet autre Thomas que je vais parler dans cet article, car même si tu as du en entendre parler, tu ne connais sûrement pas tout.

Pour commencer, la suite de qui s’est passé après qu’ils soient sortis du bus, bien moins connue :

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Star Wars, destruction programmée par Disney

Avant, j’étais fan de Star Wars. Des films, mais aussi des histoires dérivées : entre le collège et le lycée j’ai ainsi lu une soixantaine de romans continuant la saga dans les étoiles, tout en faisant mon premier site web dédié à Star Wars. Et une fanfiction. Puis vinrent les jeux vidéo, puis beaucoup plus tard, des comics de qualité comme Republic, Clone Wars ou Legacy.

Mais ca c’était avant. Car maintenant, Star Wars est devenu un produit marketing dénué de sens. La faute à la cupidité de George Lucas, ou plutôt sa saturation envers son œuvre. Je m’explique.

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